
Un petit garçon est né d'une
écossaise et d'un londonien le 15 mai 1951 à Cambridge
dans une famille tout à fait traditionnelle.
Sa mère est infirmière,
son père également. Aucun des deux n'est un artiste
et il restera fils unique.
Chez ses grand-parents on ne trouve pas non plus d'artistes.
Son grand-père paternel est Directeur des chemins de
fer anglais sur l'île de Sri Lanka (anciennement Ceylan).
Ses autres grands parents sont décédés
pendant la guerre, et il ne reste à Stanley que le souvenir
qu'en a sa propre mère. Rien ne le prédestine
donc à une carrière d'artiste, et pourtant à
5 ans il commence à peindre et plus rien ne l'en dissuadera.
Son
père sera son premier supporter en lui offrant peintures
et pinceaux.
Stanley a la chance d'avoir ses deux parents heureux de voir
leur fils se diriger vers un avenir d'artiste et ils le soutiennent
dès le début de sa carrière.
Un
événement intéressant va marquer notre
petit Stanley , à Oakington School à Cambridgeshire
où ses parents sont venus s'installer, il a 8 huit ans
lorsqu'il est choisi par le Directeur pour remettre à
la Reine Elisabeth II en visite une gigantissime
boite de chocolats.
Stanley disparaît derrière la boite de chocolats,
mais de cet événement il gardera probablement
l'envie de côtoyer les Grands de ce monde, de garder un
contact avec eux.
A
la suite d'un autre déménagement de ses parents,
il quitte Oakington School pour revenir vivre à Cambridge
et poursuivre ses études à Burnt-Norton
dans le Gloucestershire, le grand poète américain
T.S. ELIOT, a d'ailleurs composé un poème
sur cette école.
Etudes traditionnelles dans un pensionnat privé anglais.
Ecole de garçons, où il reçoit une éducation
artistique et commence à peindre et à recevoir
des récompenses.
A 15 ans il gagne pour son école de nombreux prix, dont
la création de l'affiche pour OXFAM.
Depuis
son enfance Stanley sait qu'il veut et qu'il va être peintre,
c'est son destin. A la fin de son cursus scolaire, il ne veut
pas rentrer dans une école d'art, et à 16 ans
il se forme lui-même aux différentes techniques
de dessin et de peinture. Ses beaux-arts seront les musées
où Stanley passe la plupart de son temps lorsqu'il ne
dessine pas. Les livres, les copies des grands peintres formeront
son goût et son il classique.
Il aime l'univers des peintres Italiens (Raphaël, Michel
Ange, Leonardo da Vinci
, les Hollandais, Rembrandt, Franz
Hals ), flamands (Rubens), français (Greuze, Chardin,
Bouguereau, Vigié-Lebrun, Hyacinthe Rigaud, Léon
Bonnat, Maurice Quentin-de-La-Tour, David), anglais (Gainsborough).
Chez
les sculpteurs ses préférences vont à l'art
classique avec les Grecs, les italiens Bellini, Michel Ange
Les sfumatos
italiens et les glacis flamands vont l'inspirer dans une peinture
classique d'une large palette où demi-teintes et superpositions
de couleurs vont créer une peinture chaude et chaleureuse.
Ses
couleurs préférées : le brun foncé,
le bordeaux, carmin, rouille, les orangés, la couleur
de la peau, contrebalancés par des verts émeraude
très profonds. Saturation et profondeur, vont donner
la tonalité, relevées par du blanc de titane.
Couleurs sombres mais peinture extrêmement lumineuse,
réchauffée par ses orangés et ses jaunes
de cadmium dorés.
Il
a 16 ans quand il fait son premier auto-portrait, et, il faudra
attendre 34 ans pour que Stanley recommence un second auto-portrait.
Pour vivre Stanley peint chez nos voisins anglais, les portraits
de jeunes enfants, les compagnons, chiens, chats, chevaux qui
sont leurs amis.
A cet époque là, (17 ans) il peint une fresque
à Londres dans une église catholique, un enfant
Jésus, la Vierge Marie, accompagnés d'un St Jean-Baptiste.
A
19 ans il commence un périple bohême et artistique
à travers l'Europe : Belgique, Hollande, France, Suède,
Italie, Allemagne
ou il visite un grand nombre de musée
et d'expositions.
En Hollande, il peint quelques commandes de portraits, noue
des relations et peint des particuliers, là ou il s'arrête
il trouve des amis.
Il traverse l'Atlantique, visite New-York, le Métropolitan
Muséum.
Puis revient à Londres rempli d'images d'un monde en
pleine mouvance A Londres, il vit de son art avec l'aide de
ses parents.
En
1979, à Bordeaux il expose et son uvre est filmée
par la télévision. Il se retrouve sur la pellicule
avec Monsieur Chaban-Delmas, à cette époque
Maire de Bordeaux .
Là, Stanley Parkins décide de rencontrer plus
longuement Chaban-Delmas. Il fera 5 portraits de cet homme charmant
qui l'introduira dans la haute bourgeoisie bordelaise. Jacques
Chaban-Delmas lui commandera aussi un portrait de Charles
de Gaulle.
Grâce à cela, il fera le portrait de grands producteurs
de vin, d'industriels bordelais.
A
28 ans , il visite Lyon, et fait une rencontre qui va changer
sa vie, une jeune lyonnaise aux yeux verts rencontrée
chez des amis communs. Le coup de foudre va lui faire quitter
Londres et il s'installe en France.

Il
commence a exposer un peu partout en France, Paris, Lyon, Neuilly,
Bordeaux, Nantes, Deauville, la Rochelle, et il reçoit
de nombreux prix et récompenses (Prix de Dessin de Cognac
1997, Prix de finaliste de Deauville 1983, Sceau et Médaille
de la ville de Lyon 1999).
La
seconde personnalité auprès de laquelle il est
introduit est Monsieur Chirac, à l'époque,
ex-Premier Ministre et Maire de Paris.
Un personnage très humain, très généreux
nous confiera Stanley Parkins.
P.Ch Krieg, député d'Ile de France rencontre Stanley
lors de son exposition à la Mairie du 4ème à
Paris et lui commande son portrait et un portrait de Monsieur
Jacques Chirac.
Le Maire de Paris , appréciant son travail, lui confère
alors la médaille d'honneur de la ville de Paris en
1983.
A
la même époque, un admirateur de François
Mitterrand lui commande le portrait du Président.
Des
voyages aux Etats Unis, à Washington, Londres vont garder
Stanley Parkins un peu loin de la France. Il continue à
faire beaucoup de portrait de personnages importants qui lui
demandent une certaine discrétion.
Au
Salon d'Automne au Grand Palais à Paris en 1991, il expose
le portrait que la Princesse Chantal de France lui a
commandé. Il devient le portraitiste officiel de la famille
royale de France en portraitisant tous les enfants de son
altesse la Princesse, son époux, sa mère la Comtesse
de Paris.
L'année
suivante Stanley refait le Salon d'Automne, c'est au tour de
la Princesse Barbara de Yougoslavie et du Prince Alexandre
de Yougoslavie qui seront présents auprès
de Stanley Parkins de commander leurs portraits.
Le bouche
à oreille fonctionnant, en 1993, il commence à
peindre les Archevêques et Evêques d'Angleterre
et pendant 4 ans il fera la navette entre la France et l'Angleterre
pour faire leurs portraits.
Monsieur
Stanley Parkins est aujourd'hui, par l'intermédiaire
des évêques d'Angleterre sur la liste officielle
des portraitistes de sa Majesté la Reine d'Angleterre,
Elisabeth II et attend son tour afin d'avoir le très
grand plaisir de peindre sa Majesté.
Stanley
voyage un peu partout en Europe, Angleterre où il se
reçoit beaucoup de commandes pour des portraits d'enfants
de la bourgeoisie anglaise. Les Anglais sont très friands
de ses natures mortes et paysages.
En Italie, à Rome, se sont plutôt les adultes qui
apprécient ses portraits.
Il continue
à voyager aux USA, mais son port d'attache reste Lyon
et la France.